Notre Histoire
I) Une Origine
Vesontio, c’est nous.
Noa et Andrea. Deux histoires peu ordinaires, deux forts caractères, une obsession commune : faire les choses sérieusement… sans jamais se prendre trop au sérieux.
Au départ, on ne voulait pas juste ouvrir un restaurant. On voulait créer un lieu qui nous ressemble. Un endroit où on mange bien, vraiment bien pas “correct”, pas “sympa”, mais mémorable. Et assez vite, une évidence s’est imposée : ce serait la pizza.
Parce que oui, tout le monde fait des pizzas. Mais très peu font de vraies pizzas.
Alors on a commencé à apprendre. En France d’abord. Et très vite, on a compris que ça ne suffirait pas. Pas parce que ce n’était pas bien mais parce que nous, on voulait mieux.
II) Un Voyage
Donc on est partis.
Italie, évidemment. Là où la pizza n’est pas un produit, mais une culture. Puis les États-Unis, pour casser les codes, comprendre autre chose, repousser les limites. On a appris, testé, raté, recommencé. Beaucoup.
Et puis on est revenus avec une idée simple : si on fait une pizzeria, ce sera pour faire les meilleures pizzas possibles. Pas une version adaptée, pas une version “qui passe partout”. Les meilleures. Point.
Besançon s’est imposée naturellement. Déjà parce que c’est chez nous. Ensuite parce qu’on s’est dit qu’il était temps que la ville découvre ce qu’est vraiment une pizza.
Vesontio, c’est le nom historique de Besançon. Un clin d’œil évident. Mais aussi une manière de dire qu’on est là pour s’inscrire dans la ville et, modestement, y laisser une trace.
III) Un Avenir
Dans nos pizzas, il y a ce mélange qu’on a construit en voyageant : une exigence presque obsessionnelle sur la pâte, une vraie attention aux produits locaux, et ce qu’il faut d’Italie là où ça compte vraiment, surtout pour les fromages, parce qu’il y a des choses qu’on ne négocie pas.
Et puis il y a La Vesontio.
Notre pizza signature. Celle dont on ne parlera pas trop. Parce que les bonnes choses n’ont pas besoin d’être expliquées, elles se goûtent. Alors venez.
Aujourd’hui, ça fait neuf mois qu’on s’est installés. Neuf mois à faire tourner le four, à peaufiner, à envoyer des pizzas à chaque service avec la même exigence. Neuf mois à voir des visages revenir — et ça, ça ne trompe pas.
Donc non, on ne parle pas encore d’expansion, de chaîne ou de concept décliné partout. Pour l’instant, on fait simple : on se concentre ici et maintenant sur chaque service et chaque pizza qui sort du four.
On prend le temps de faire les choses bien. Parce que si on doit être honnêtes : on ne fait pas des pizzas pour remplir une carte. On fait des pizzas pour être les meilleurs.
Et franchement… on est en plein sur la bonne voie.